Défaillances d’entreprises : un record historique… et un risque de contagion pour les entreprises en 2026

68 574 défaillances d’entreprises ont été enregistrées en 2025, un niveau record, en hausse de 3,5 % par rapport à 2024. La séquence post-Covid et le début des remboursements des PGE laissaient espérer un retour progressif à la normale, après l’écrémage des entreprises les plus fragilisées avant la crise sanitaire. Les chiffres montrent pourtant que la vague de défaillances ne s’est pas résorbée et que le niveau de sinistralité reste durablement élevé dans l’économie. A lui seul, le quatrième trimestre 2025 totalise 18 759 défaillances.

La sinistralité moyenne observée depuis 2010 est en augmentation dans tous les secteurs notamment ceux liés à la consommation des ménages, l’agriculture (+ 16%), les services aux particuliers (+14%), l’hébergement et la restauration (+9%) et le commerce automobile (+8%). À l’inverse, trois secteurs échappent à la hausse prolongée des défaillances : le commerce de détail, l’ensemble finance-immobilier, et la construction qui reste tout de même le secteur le plus sinistré (21 % des faillites enregistrées).

“Pour nos clients, il ne s’agit pas de rester figé face au risque, mais d’anticiper : analyser ses partenaires, sécuriser ses créances et utiliser des solutions efficaces pour protéger sa trésorerie et continuer à se développer en toute sérénité” défend avec conviction Daniel Vinette.

Car, si les défaillances se sont diffusées à toutes les tailles d’entreprises, la hausse s’est concentrée en 2025 aux deux extrémités du spectre, petites et grandes entreprises. Ce mouvement change la nature du risque, puisqu’il augmente la probabilité d’un effet domino. À fin décembre 2025, les entreprises défaillantes pour lesquelles des données financières sont disponibles présentent des niveaux très élevés de passif fournisseurs, 7,1 milliards d’euros, en hausse de 8 % sur un an, et 64 % au-dessus de la moyenne 2006 à 2024.c

“Face à une sinistralité qui frappe des acteurs capables d’entraîner d’autres entreprises dans leur chute, le risque devient difficile à anticiper. En étant client ou fournisseur de rang 2 ou plus, vous pouvez même subir les conséquences d’une défaillance qui semblait initialement éloignée de votre activité quotidienne.  Pour Daniel Vinette, Président de Whiti, « Face à des tensions de trésorerie de plus en plus tangibles, il est crucial de décrypter les comportements de vos clients. Chaque signal, comme par exemple un délai de paiement qui s’allonge, une commande hors-norme d’un nouveau client ou d’un client historique, doit être pris au sérieux et perçu comme potentiel risque de non-paiement. »

Face à une sinistralité élevée et des comportements clients difficiles à anticiper, la police d’assurance-crédit n’est plus une option. C’est la seule protection réelle contre les impayés, à condition qu’elle soit adaptée à votre poste client et régulièrement mise à jour. Parce que chaque entreprise a ses spécificités, être accompagné dans cette réflexion par les équipes de Whiti Courtages vous assure d’être conseillé sur le meilleur choix à faire.

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