L’économie tient… mais les risques s’accélèrent

Publiée mi-avril 2026, l’enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France s’appuie sur les retours de plusieurs milliers d’entreprises françaises. Elle permet de capter leur perception de la situation économique.

Et le constat est clair. Tous secteurs confondus, les chefs d’entreprise expriment de vives préoccupat ions concernant l’évolution des prix, le renchérissement des coûts de fret, ainsi que les risques de difficultés d’approvisionnement et de perturbations logistiques. La projection à court terme devient de plus en plus difficile.

Même si l’indice “activité économique” publié par S&P Global / HCOB reste stable, les raisons d’être inquiet pour les prochains mois ou prochaines semaines sont réelles :
Le crédit inter-entreprise (CIE) atteint un niveau inédit. Avec 751 milliards d’euros observés et une estimation réelle autour de 1 500 milliards, il représente près de 55 % du PIB français. Les délais de paiement accordés entre fournisseurs et clients restent donc la première source de financement à court terme pour les entreprises. est aussi un amplificateur de risque. En cas de tension, cela devient un amplificateur de risque avec des effets qui se diffusent immédiatement d’un acteur à l’autre.

Les défaillances d’entreprises confirment cette dynamique. Depuis janvier 2026, près de 30 000 procédures collectives ont été enregistrées, avec une projection autour de 90 000 d’ici la fin de l’année. La forte proportion de liquidations (82%) montre que beaucoup d’entreprises arrivent trop tard pour être redressées. Cela entraîne des impayés plus rapides, plus brutaux et plus difficiles à anticiper pour les partenaires économiques.

Ce contexte prend une dimension particulière dans certains secteurs, impactés par la hausse actuelle des prix des matières premières issus du pétrole, comme celui de la plasturgie par exemple :

Le doublement des coûts de production, combiné à une capacité limitée à répercuter les hausses, a conduit de nombreuses entreprises à accumuler des stocks. Cette immobilisation de trésorerie, ajoutée à la pression sur les marges, fragilise rapidement leur équilibre financier. Dans la plasturgie, ces tensions risquent de se diffuser à l’ensemble des secteurs clients dans les prochaines semaines.

Les partenaires les plus solides de demain seront ceux qui auront anticipé leurs risques en sécurisant leur poste clients et en transformant leurs actifs en liquidités. Si vos clients et fournisseurs sont assurés-crédit ou cèdent leurs factures, c’est un signe positif car elles sont généralement mieux armés pour faire face aux tensions actuelles.

Ce sont généralement les mieux préparés aux tensions actuelles.

Les sociétés (clients et fournisseurs) de votre écosystème qui sereont vos partenaires solides de demain sont ceux qui ont anticipé en sécurisant leur poste client ou en mettant en place des solutions de mise en liquidité comme l’affacturage. vos partenaires commerciaux sont assurés crédit ou factirés : prenez cela comme une bonne nouvelle. avec Dans ce type d’environnement, disposer de liquidités devient un levier stratégique.

L’assurance-crédit permet d’anticiper et de couvrir le risque d’impayé, dans un contexte où les défaillances sont de moins en moins prévisibles. L’affacturage, lui, permet de mobiliser rapidement de la trésorerie, pour sécuriser ses approvisionnements, honorer ses engagements et rester en capacité d’agir.
Comme le résume Daniel Vinette, Président du groupe Whiti : « Dans des périodes comme celle-ci, ce n’est pas la croissance qui fait la différence, c’est la capacité à sécuriser son activité et à garder de la visibilité sur sa trésorerie. »

L’économie ne décroche pas. Mais elle change de nature. Et dans cet environnement, ce sont les entreprises les mieux préparées qui gardent la main.

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